Storia

Histoire, images, imaginaire PDF

Il existe deux mots homonymes livre. L’expression religions histoire, images, imaginaire PDF Livre fait référence aux religions juive, chrétienne et islamique. Un livre blanc est un document officiel publié par un gouvernement ou une organisation internationale.


Författare: .

En comptabilité, le grand livre est le recueil de l’ensemble des comptes d’une entreprise. Un livre numérique est un fichier informatique pouvant être lu par un appareil électronique portable voué à l’affichage de textes numérisés. Un livre est une section d’un ouvrage, non nécessairement publiée séparément. Ce sens plutôt ancien est à rapprocher de tome, partie, voire chapitre. Une livre est initialement une unité de masse.

Par métonymie, une livre est une unité monétaire très utilisée, hier et aujourd’hui. La Livre est une rivière, affluent de la Marne, en France. Le Livre de la jungle est une œuvre de Rudyard Kipling. Le Grand Livre est un roman de science-fiction de Connie Willis. Le Livre est un court métrage de Magali Negroni. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 4 novembre 2018 à 16:30. Cet article est une ébauche concernant la psychologie, les sciences humaines et sociales et la philosophie. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Le concept d’imaginaire est polysémique, il renvoie à une multiplicité des sens, selon les points de vue adoptés, selon les auteurs qui l’utilisent ou les champs théoriques qui s’y réfèrent. On peut parler d’un imaginaire médiéval, de la renaissance, de l’âge classique etc.

Chaque groupe humain construit un imaginaire qui lui est propre. Sur le plan individuel, l’imaginaire témoigne de la subjectivité de la personne. Les images qui traversent l’esprit sont présentes avant même que l’on tente de les inscrire dans la normativité symbolique du langage. Elles appartiennent à la singularité de l’histoire personnelle. Gilbert Durand s’est livré depuis les années 1960 à une lecture anthropologique de l’imaginaire.

Se situant dans la continuité de l’œuvre de Gaston Bachelard et celle de C. Jung, il œuvre pour redonner à la symbolique et à l’image une place que lui ont refusée les divers  iconoclasmes , dont le positivisme. La lecture issue de la gestuelle est quant à elle ternaire : l’acte de se lever ou la station debout s’associe avec le régime diurne et Durand la qualifie de schizomorphe ou d’héroïque. C’est lorsque le soleil se lève que l’humain se dresse sur ses jambes, ressentant dès lors la dichotomie entre le haut et le bas, le ciel et la terre. Dans ce régime de l’imaginaire, les objets apparaissent distinctement sous la lumière du soleil. Le deuxième schème, nocturne cette fois, s’enracine dans la gestuelle copulative, l’acte de s’accoupler. La nuit, les opposés se rejoignent, hommes et femmes deviennent un dans l’union de l’acte sexuel.

Gilbert Durand nomme ce régime synthétique ou dramatique. Alors que dans le régime diurne il s’agissait de s’élever vers les hauteurs, le schème synthétique nous rappelle dans les profondeurs obscures de la caverne. Le troisième schème, nocturne lui aussi, puise dans la gestuelle digestive ou d’avalement, l’acte d’ingérer. Ici jouent à plein les principes d’analogie et de similitude.